Gaël Faure
Regain
Gaël Faure a la grâce. On ne sait pas pourquoi, mais quelle importance ? Il l'a, c'est tout. Ça se voit, ça se sent. Et bien sûr ça s'entend. Son précédent album, De silences en bascules , acoustique et homogène, m'avait laissé sur ma faim, et je n'étais pas parvenu à aller au-delà du réussi "Tu
Bror Gunnar Jansson - And the great unknown, Part II
Du blues, du blues, du blues. Si comme moi, en l'écoutant, vous vous figurez un vieux bluesman américain rabougri avec la tête de Morgan Freeman, ou de Gil Scott-Heron - et même si la voix de George Ezra vous avait déjà fait le coup - oubliez ! Bror Gunnar Jansson est (comme son nom l'indique) un
Agnes Obel
Citizen of glass
Voici un disque qui va me réconcilier avec ma mère. Non que je sois fâché avec elle, mais force est de reconnaître que nous avons assez peu de goûts musicaux communs. Oubliez donc un instant vos goûts musicaux habituels, qu'ils soient communs ou non, et embarquez pour un voyage féérique. Hors du
Daran
Endorphine
Si Daran comptait sur cet album pour se renouveler, il y a réussi. Malheureusement. On avait pu écouter quelques mois auparavant le single " Je repars ". Je m'étais demandé pourquoi sortir ce titre qui ne me semblait pas génial, bien qu'efficace avec son thème siffloté (une habitude chez Daran,
Arno Alyvan
Tandem [B.O. de la série]
Parfois ça brille comme un diadème. La tentation d'un compositeur est grande, dans ce genre d'exercice, de prendre un seul thème, de le décliner et de ne jamais le lâcher. Histoire de donner une unité au fond sonore de la série. Pas ici. Il n'y a pas un thème... mais plusieurs. En plus du thème